Solstice d’été – Œuvrer à la Lumière et être œuvré par la Lumière

Qu’à la lumière du peu que l’on sait soit révélée toute l’étendue de ce que l’on ignore encore.

Et que, dès lors, la soif propre à la quête demeure inaltérée ;
Jusqu’à ce que ce qui cherche et ce qui est cherché se reconnaissent unis au cœur de la Source elle-même.

C’est en étant éclairé que ce qui est éclairé devient ce qui éclaire ;
C’est en éclairant que ce qui éclaire devient ce qui est éclairé.

Aucune autre clarté ne nécessite d’être trouvée.

Si l’on se croit n’être rien, se rappeler que l’on est tout aussi ;
Si l’on se croit être tout, se rappeler que l’on n’est rien aussi ;

Aucune autre lucidité ne nécessite d’être révélée.

Sans Rien, on peut Tout être ;
Sans Tout, on ne peut Rien être.

L’oublier sans cesse est juste l’opportunité d’œuvrer et d’être œuvré à chaque fois qu’on l’oublie à encore et encore le reconnaître.

Tout comme chaque nuit, Soleil se laisse avaler par les draps de la Nuit qui chaque Jour Le fait renaître.
Encore et encore.

Tout simplement comme c’est en le remettant encore et encore à l’ouvrage (on pourrait tout aussi bien dire sur le tapis ou le coussin ou n’importe quel espace d’alchimie) que chaque cœur lourd peut s’alléger.

Bon Solstice d’été à toutes et à tous.
Et quelles que soient les formes et les nuances qu’elle peut prendre, bonne pratique !

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Photo personnelle prise hier soir : Soleil à son apogée allant se coucher


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