Le réel se suffit à lui-même – Et s’il n’y avait rien à inventer ?

Sur le tapis comme en dehors, il arrive parfois – voire même souvent – que l’on soit tellement avides de ressentir quelque chose – n’importe quoi pourvu que ce soit quelque chose – qu’on le fabrique.
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Et si finalement il n’y avait rien à apprendre d’autre que ?

Et si finalement il n’y avait rien à apprendre ?
Et si finalement on ne faisait toujours qu’apprendre / que prendre ce que l’on sait déjà / ce que l’on a déjà ?
Et si ce que l’on entend n’était jamais vraiment ce qui nous est dit mais juste ce que l’on en entend.
Et si ce que l’on lit n’était jamais vraiment ce qui est écrit mais juste ce que l’on en lit.
Car c’est en fait souvent très différent. … Lire la suite Et si finalement il n’y avait rien à apprendre d’autre que ?

Don / réception / contre-don, qui soigne qui ?

Au début des années 20, il y a un siècle déjà, Marcel Mauss, une des grandes figures de l’anthropologie française, publia Essai sur le don * dans lequel, se basant sur son observation des cérémonies de Potlatch dans les sociétés « archaïques » (sic) qu’il étudiait, il développa le phénomène de don / contre-don à l’œuvre dans toute société humaine : le lien social se créant et s’alimentant par ce jeu constant et perpétuel d’interdépendances à travers lequel, ne serait-ce que symboliquement (l’échange n’étant pas forcément matériel mais parfois plus subtil), qui donne est amené à recevoir, qui reçoit est amené à donner, et ainsi de suite.
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Pourquoi, même si l’un n’empêche pas l’autre, cinq minutes maintenant vaudra toujours mieux qu’une heure demain ? – À propos de l’engagement dans la pratique (oui ce titre est très long et oui cette parenthèse totalement inutile l’allonge encore davantage 🤓)

Il y a cette idée générale – pas qu’en matière de pratique – que les bienfaits seraient proportionnels à la durée, que plus quelque chose dure, meilleur c’est ; ce qui revient en fait non seulement à placer l’attention davantage sur la quantité (de temps) plutôt que sur la qualité (de présence), mais en plus à vivre (pratiquer) de façon conditionnée et projetée : pour ce que l’on va potentiellement en retirer plutôt que juste vivre ce que l’on vit tel que cela est, ainsi allégé.e soi du poids des attentes que l’on fait peser sur cela… … Lire la suite Pourquoi, même si l’un n’empêche pas l’autre, cinq minutes maintenant vaudra toujours mieux qu’une heure demain ? – À propos de l’engagement dans la pratique (oui ce titre est très long et oui cette parenthèse totalement inutile l’allonge encore davantage 🤓)