Du Deux brisé en mille jusqu’à l’Un

L’été dernier, quelques minutes après le lever du soleil et quelques jours avant la pleine lune, au cœur immergé d’une retraite de méditation (*), face à la mer, dans le silence, suite à un temps indéterminé passé avec les paupières abaissées sur un regard tourné vers le dedans, lorsqu’elles se sont levées, ce dernier s’est posé spontanément et instantanément sur un coquillage siamois, tout petit, immaculé et ouvert : deux coquilles reliées au centre, ne tenant toutes deux qu’en ce seul point pour ne faire qu’un. … Lire la suite Du Deux brisé en mille jusqu’à l’Un

« Là où la ruine est, se cache la promesse d’un trésor » – Rûmi

Il est grand temps de foutre la paix à notre désordre.
Il n’est pas nécessaire de nous infliger tant de peine à le ranger pour l’arranger, au risque sinon de déranger toute sa savante architecture qui est en fait en train de brillamment s’organiser par une intelligence insoupçonnée à édifier le chef d’œuvre que nous incarnons en secret. … Lire la suite « Là où la ruine est, se cache la promesse d’un trésor » – Rûmi

Tu n’as pas à devenir sublime, tu l’es déjà : voilà la révélation !

Souvent, lorsque l’on parle de Yoga et de pratique spirituelle dans un sens plus large, on parle de « transformation » : par la pratique, à partir de cet état supposé incomplet et imparfait où nous sommes et que nous sommes, aller – ou plutôt, tendre – vers un autre état, quant à lui magnifique et magnifié, … Lire la suite Tu n’as pas à devenir sublime, tu l’es déjà : voilà la révélation !

Faut-il se couper la tête pour entrer tout entier dans la spiritualité ?

Souvent, notre tête ploie sous le poids des pensées amassées, entassées, ressassées qu’elle renferme et qui l’enferment, que l’on retient et qui nous détiennent, prisonniers que nous sommes de ces barbelés de mots qui enchevêtrent notre corps et notre cœur, interdits de frissonner et de palpiter. … Lire la suite Faut-il se couper la tête pour entrer tout entier dans la spiritualité ?

Ton tapis (de Yoga) te parle…

Je suis la scène sur laquelle se déroule le fascinant ballet de tes postures jusqu’à ce que tu m’enroules, enfouissant secrètement en mon cœur les fruits sacrés de ta pratique.
Je suis le décor dans la sobriété duquel vient se sertir le bijou de ton Souffle, tantôt rayonnant généreusement de tout l’éclat de ta Conscience, tantôt reposant délicatement dans le précieux écrin de ton Âme.
Je suis le spectateur sous les yeux duquel s’expriment la timide hésitation de tes premiers pas de débutant, l’émotion non jouée de ta révélation et la consécration absolue du meilleur rôle que tu as à incarner : être toi-même. … Lire la suite Ton tapis (de Yoga) te parle…